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FAQs - Master MQSE

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Le master MQSE est une formation sélective. Dans ce contexte, seules les personnes ayant validé le processus de sélection pourront s’inscrire après l’autorisation des responsables de la formation.

La campagne de recrutement commencera le 1er avril 2019 pour se terminer le 28 juin 2019. Vous pourrez déposer votre candidature entre ces dates en suivant le lien sur notre site internet dans l’onglet « Admission ».

Attention : le lien pour commencer la procédure de candidature ne sera activé et présent qu’entre les dates de la campagne de recrutement.

Le Master MQSE dispose d’une quarantaine de places en Master 1 réparties en deux promotions de vingt étudiants environ (même chose pour le Master 2, soit environ quatre-vingt étudiants en tout sur les deux années).

La formation est réservée en priorité aux titulaires d'une licence à orientation scientifique, HSE ou technique.

Cependant, nous ne fermons absolument pas la porte à des candidatures avec un profil différent. En effet, lors du processus de sélection une attention particulière est donnée au projet professionnel. Ainsi, nous recrutons tous les ans quelques candidats ayant des profils différents (droit, sciences humaines, logistique, etc.).

Avoir un diplôme de niveau Licence (L3) ou équivalent.

Oui, à condition d’avoir déjà validé un Master 1 (ou équivalent).

Toutefois, il est important de signaler que le nombre de places pour une entrée directement en M2 est extrêmement réduit. Les places disponibles seront réservées aux candidats pouvant justifier des compétences et connaissances équivalentes à l’intégralité de notre Master 1.

Le cas contraire, et en fonction de l’avis du jury de recrutement, une entrée en Master 1 pourra éventuellement être proposée au candidat.

Voici une liste non-exhaustive et non classée des critères examinés par le jury de recrutement du Master MQSE :

  • Le projet professionnel
  • La qualité du CV et de la lettre de motivation
  • Les notes
  • L’adéquation du parcours précédent vis-à-vis du projet professionnel
  • Le niveau en français (et accessoirement en anglais également)
  • Etc.

De plus, l’objectif principal des responsables de formation étant l’insertion professionnelle en sortie de Master, l’attention sera focalisée également sur les comportements et le savoir-être.

Le fait d’avoir (ou non) déjà trouvé une entreprise pour un contrat d’alternance n’a aucune influence sur la décision du jury de recrutement.

L’âge limite pour la signature d’un contrat d’apprentissage est de 29 ans.

Oui, avoir la nationalité française n’est pas obligatoire pour conclure un contrat d’apprentissage à durée déterminée. Les démarches sont simplifiées pour les ressortissants européens.

Si vous êtes ressortissant d’un pays de l’Union européenne ou de l’Espace économique européen, c’est le principe de la libre circulation des travailleurs qui s’applique. Vous n’avez pas d’autorisation de travail à demander. Lors de la conclusion de votre contrat d’apprentissage, vous devez être en mesure de présenter une pièce d’identité en cours de validité (passeport, carte nationale d’identité). Même chose si vous êtes ressortissant de la Confédération helvétique (Suisse).

Concernant les candidats non Européens ou extra-communautaires, ils doivent être tout d'abord être titulaire d'un titre de séjour valide pour séjourner en situation régulière en France.

Si le candidat est titulaire d'une carte de séjour "Vie privée, vie familiale", il peut accéder à l'apprentissage sans condition.

Sinon, il doit être titulaire d'une carte de séjour "Étudiant". Cependant, les primo arrivants ne peuvent pas bénéficier d'un contrat d'apprentissage. En effet, les non Européens ou extra-communautaires doivent pouvoir justifier qu'ils ont suivi une année d'étude en France en formation initiale.

(Inspiré de https://www.cidj.com/etudes-formations-alternance/alternance/apprentissage-acces-aux-jeunes-etrangers)

Il n’y pas d’âge limite pour la signature d’un contrat de professionnalisation.

Les démarches à suivre pour un travailleur européen :

Les entreprises peuvent facilement recruter un alternant de nationalité européenne grâce à la libre circulation des travailleurs. Dans ce cas, les alternants n’ont pas à effectuer de demande d’autorisation de travail au titre des conventions européennes.

Les pays concernés par la libre circulation des travailleurs sont : les 28 États membres de l’Union Européenne (UE), les États membres de l’Espace Économique Européen (EEE), c’est-à-dire les 28 membres de l’UE + l’Islande, la Norvège et le Liechtenstein.

Lors de la signature du contrat d’apprentissage ou du contrat de professionnalisation, l’alternant devra tout de même fournir une pièce d’identité en cours de validité (passeport ou carte nationale d’identité).

Les démarches à suivre pour un travailleur non-européen :

Depuis novembre 2009 et la loi (n° 2009-1437) relative à l’orientation et la formation professionnelle, les travailleurs étrangers non-européens peuvent eux aussi signer un contrat de professionnalisation avec une entreprise française, mais uniquement dans le cadre du CDD.

L’article L. 5221-5 du code du travail prévoit qu’une autorisation de travail est accordée de droit pour la conclusion d’un contrat d’apprentissage ou de professionnalisation à durée déterminée aux étrangers ressortissants d’un État non membre de l’Union européenne, la Confédération helvétique ou l’Espace économique européen (EEE) et autorisés à séjourner en France.

L’article R. 5221-3 du code du travail définit les titres de séjour en cours de validité permettant l’exercice d’une activité professionnelle. La conclusion d’un contrat de professionnalisation entraine alors de droit la délivrance d’une autorisation de travail par les services de la main-d’œuvre étrangère (MOE) de la DIRECCTE, sous réserve que le contrat signé soit conforme aux dispositions prévues par le droit commun.

Pour pouvoir signer un contrat de professionnalisation en France, le travailleur étranger doit ainsi posséder un des titres de séjours suivants :

  • Carte de résident
  • Carte de séjour pluriannuelle portant la mention « passeport talent » ou « passeport-talent (famille) »
  • Carte de séjour temporaire portant la mention « stagiaire ICT (famille) »
  • Carte de séjour pluriannuelle portant la mention « travailleur saisonnier »
  • Carte de séjour pluriannuelle portant la mention « salarié détaché ICT »
  • Carte de séjour pluriannuelle générale portant la mention « salarié »
  • Carte de séjour temporaire ou pluriannuelle portant la mention « étudiant » ainsi que le visa de long séjour « étudiant »
  • Carte de séjour temporaire portant la mention « travailleur temporaire »
  • Carte de séjour temporaire ou pluriannuelle portant la mention « vie privée et familiale »
  • Récépissé de première demande ou de renouvellement d’un titre de séjour portant la mention « autorise son titulaire à travailler »
  • Autorisation provisoire de séjour, délivrée en application de l’article L. 311-11 et de l’article L. 311-12

Quelle que soit le pays d’origine d’un candidat, il peut signer un contrat pro sous condition d’être en régularité administrative.

Tous les travailleurs étrangers doivent par ailleurs entreprendre les démarches suivantes:

  • Signature du CERFA n°15186*01 avec le futur employeur,
  • Demande de l’autorisation provisoire de travail à temps plein avec la mention « étudiant en apprentissage », à demander auprès de la Direccte,
  • Certificat de scolarité attestant de leur formation dans leur école d’origine,
  • Demande de renouvellement du titre de séjour à la préfecture.

Une fois toutes les démarches administratives terminées, l’entreprise et son futur alternant peuvent débuter un contrat de professionnalisation classique, de 6 à 12 mois.

L’accès au contrat de professionnalisation pour les étudiants étrangers hors UE

La Délégation Générale à l’Emploi et à la Formation Professionnelle a édité le 19 juillet 2012 une circulaire (n°2012-15) relative à la mise en œuvre du contrat de professionnalisation qui en précise les conditions d’accès pour les candidats étrangers (Voir chapitre 1.4.4. : Que se passe-t-il lorsque le bénéficiaire n’a pas la nationalité française ?).

Depuis 2016, pour les étudiants originaires d’un pays hors de l’UE, seuls ceux ayant terminé une première année d’étude en France et titulaires d’une carte de séjour « étudiant » peuvent signer un contrat de professionnalisation.

Ils doivent également demander une autorisation provisoire de travail à l’unité territoriale de la Direccte de leur lieu de résidence en France avant de débuter toute activité. Les étudiants étrangers titulaires d’un visa de long séjour valant titre de séjour (VLS-TS) « étudiant » considérés comme « primo-arrivants » ne peuvent donc plus signer un contrat de professionnalisation à leur arrivée en France.

Entré en vigueur le 01 novembre 2016, le décret d’application n° 2016-1456 de la loi relative au droit des étrangers en France précise effectivement que les étudiants étrangers doivent obligatoirement suivre une première année d’étude en formation initiale avant de pouvoir conclure un contrat de professionnalisation. De plus, les consulats ont pour consigne de vérifier la cohérence du projet scolaire des candidats et des études suivies dans leur pays d’origine avant de délivrer un visa pour éviter les études « prétextes ».

En France, il est obligatoire pour l’étudiant étranger de faire une demande d’Autorisation Provisoire de Travail (APT) afin de pouvoir signer son contrat d’apprentissage ou de professionnalisation.

Pour ce faire, les alternants doivent remplir le dossier de l’APT en faisant une demande auprès du service de la main d’œuvre étrangère de la Direccte.

L’alternant étranger doit alors fournir les documents suivants :

  • Le contrat de travail en alternance sur un formulaire Cerfa signé par l’employeur et par le futur salarié,
  • Le titre de séjour en cours de validité (excepté pour les alternants mineurs),
  • Une pièce d’identité en cours de validité,
  • L’attestation d’inscription dans un organisme de formation professionnelle.

Le dossier est ensuite transmis à l’OFII et au poste consulaire : l’apprenant étranger devra obligatoirement passer un contrôle médical, sous peine de devoir se faire annuler son autorisation de travail.

(Selon https://www.alternance-professionnelle.fr/professionnalisation-candidats-etrangers/)

La formation continue dans les établissements d'enseignement supérieur s'adresse :

  • aux personnes (salariés, demandeurs d'emploi, professions libérales, etc.) ayant interrompu leurs études depuis plus de deux ans et désireuses d'acquérir ou de développer une qualification, de valoriser leur expérience professionnelle
  • aux employeurs (privés ou publics) souhaitant développer les compétences de leurs salariés

Pour les demandes concernant la formation continue et la validation des acquis, merci de nous contacter en utilisant le formulaire sur l’onglet « Contact ».

Le montant global de l’inscription à taux normal est de 333 € décomposé comme suit :

  • Droits d’inscription universitaire en Master : 243 €
  • Contribution vie étudiante et de campus (CVEC) 90€.

 (Tarifs 2018-2019. Sommes amenées à varier légèrement au moment de la réactualisation par le Ministère pour l’année 2019-2020)

Pour plus d’information voir : https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F2865

Selon la décision prise par le conseil d’administration de l’Université Paris 13 le 15 mars 2019, les étudiants extra-communautaires pourront demander une exonération des frais d’inscriptions liées à ce traitement particulier et ils devront s'acquitter des mêmes droits que les étudiants intra-communautaires.

Cette démarche est valable lors du processus d’inscription, uniquement pour les étudiants acceptés dans la formation après le processus de sélection.

Les élèves avec un contrat d’apprentissage ou contrat de professionnalisation, ne doivent pas s’acquitter des frais d’inscription.

Non, notre formation ne propose pas de cours à distance. Tous nos cours sont en présentiel dans notre campus à Bobigny. Nos modalités de contrôle des connaissances et des compétences précisent par ailleurs que l’assistance à l’intégralité des cours est obligatoire, sous peine de non validation de l’année en cours.